Référencement naturel - L'achat de liens est-il risqué ?
Augmenter ses positions sur Google en augmentant le nombre de liens vers son site, est-ce vraiment possible?
OUI ! Une part importante du rang d'une page dans les classements de résultats de Google repose sur la qualité et la quantité de liens pointant vers elle. Ces liens permettent à Google de mesurer la popularité et la pertinence de votre site dans un secteur ou avec un univers de mots-clés. Une stratégie de référencement naturel efficace passe ainsi par la recherche et l'obtention de liens en quantité et en qualité. On parle de « stratégie de netlinking ».
Acheter un lien, est-ce autorisé ?
Ces liens appelés backlinks s'étant progressivement imposés comme un critère essentiel si l'on veut se hisser en tête des classements, de nombreux sites ont recours à l'achat de liens. Officiellement, la règle est pourtant claire : Google interdit d'acheter un lien si ce lien fausse le calcul du PageRank d'une page c'est à dire la détermination du rang sur les classements de résultats de Google.
La distinction entre les deux rôles d'un lien externe est cruciale :
Il est autorisé de attirer du trafic en achetant un lien sur un site à la condition que ce lien comporte dans sa balise un "rel-nofollow" qui indique à Google que ce lien ne génera aucun apport en PageRank en terme de référencement naturel à la page.
Des sanctions graves si Google identifie un lien payant
Le vendeur et l'acheteur du lien payant peuvent être sévèrement pénalisés comme nous l'ont rappelé les cas volontairement médiatisés de JC Penney ou Overstock dont les pages ont été massivement rétrogradées sur les classements.
Lorsque Google découvre qu'un ou plusieurs liens ont été achetés dans le but de stimuler artificiellement le rang d'un site dans ses classements, elle applique une des 4 stratégies suivantes :
1. Faire confiance aux bonnes intentions du site. Google ôte simplement à la page l'apport en PageRank que ce lien lui avait fourni sans pénaliser le site sans son ensemble.
2. Attendre et réunir plus de preuves sur les pratiques du site afin de prendre des mesures plus tard qui seront alors très sévères. C'est le cas de l' achat organisé de liens à grande échelle qui aurait été réalisé par JC Penney.
3. Pénaliser partiellement le site. Les pages incriminées sont rétrogradées dans les classements. L'acheteur ainsi que le vendeur peuvent être concernées.
4. Désindexer le site complètement (sanction la plus grave)
Si l'obtention de liens est primordiale, il est de plus en plus risqué d'établir la popularité de sa marque sur internet en achetant des liens. Certes Google ne sera jamais en mesure d'identifier tous les liens achetés mais l'entreprise américaine a décidé en 2011 de déployer des efforts importants dans la lutte contre ce qu'elle désigne comme du «spam de résultats de recherche », désignant les fermes de contenus ainsi que l'achat organisé et structuré d'un nombre de liens importants. Enfin, les frontières de ce qui est permis et des pratiques sanctionnées par l'entreprise américaine qui remplit des fonctions de «policier du Net » est ténue : il est autorisé d'acheter un lien sur l'annuaire généraliste payant de Yahoo mais il est interdit d'acheter un lien sur un blog spécialisé qui concernerait son propre secteur d'activité.
Comment alors générer ces si précieux
liens vers son site ? Le contenu est roi ! Si les contenus
présents sur les sites dont vous êtes propriétaires (site
institutionnel, page Facebook, blog d'entreprise) et les contenu que vous déposez sur les
média sociaux (Youtube, Slideshare, Twitter) ou sur des sites à contenu éditorial fort (blogosphère, journal on-line...) sont de
qualité, vos pages bénéficieront « naturellement » d'une diffusion virale. Enfin, pour une stratégie d'optimisation du trafic à long terme, veillez à identifier grâce à Optimeez vos meilleures source de trafic, en particulier les sites référents qui vous apportent un trafic hautement qualifié par leur proximité éditoriale ou économique,.
L'équipe Weboglobin
